Par Fatou Krubally
Un total de 181 Gambiens faisaient partie des 911 migrants secourus ou interceptés par la Garde côtière mauritanienne lors d’une série d’opérations maritimes menées sur cinq jours le long de la route migratoire atlantique.
Selon les déclarations de la Garde côtière mauritanienne, les opérations ont eu lieu entre le 28 mai et le 2 juin 2026 et impliquaient plusieurs navires quittant la Gambie et d’autres pays d’Afrique de l’Ouest.
Le sauvetage le plus récent a eu lieu le 2 juin au large de Nouakchott, où des unités de la Garde côtière ont répondu à un navire transportant 110 migrants après une panne moteur à environ huit milles nautiques au large.
Les autorités ont indiqué que le bateau avait quitté Banjul. L’opération de sauvetage a commencé à 1h00 et s’est terminée à 9h00.
Parmi les secourus figuraient 10 Gambians, ainsi que des ressortissants de Guinée, du Sénégal, de Mauritanie, de Côte d’Ivoire et du Nigeria. Les passagers comprenaient 98 hommes, 12 femmes et trois mineurs.
Le 31 mai, la Garde côtière mauritanienne a secouru un autre navire transportant 143 migrants, également signalé comme ayant quitté Banjul.
Ce groupe comprenait 88 Gambians, ainsi que des ressortissants du Sénégal, de la Sierra Leone, de la Guinée, du Mali et du Nigeria. Des femmes et des enfants faisaient partie des personnes sauvées.
Plus tôt, le 29 mai, les autorités avaient intercepté un canoë transportant 223 migrants qui avaient également quitté la Gambie.
Les passagers comprenaient 84 Gambians, ainsi que des ressortissants du Sénégal, de Guinée, de Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Nigeria et de Guinée-Bissau. Des femmes et des mineurs étaient également à bord.
La Garde côtière a également rapporté que trois opérations supplémentaires menées dans une période de 72 heures se terminant le 30 mai impliquaient 435 migrants de diverses nationalités, dont 87 Gambiens.
Grâce à ces opérations, un total de 911 migrants ont été secourus ou interceptés durant ces cinq jours, dont 181 ressortissants gambiens.
Les autorités mauritaniennes ont indiqué que tous les migrants recueillis avaient été traités conformément aux procédures légales et humanitaires applicables.
