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Ouverture du sommet de la CEDEAO à Abuja

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Par: Haddy Touray

La 67e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est ouverte lundi à Abuja, capitale du Nigeria, avec à l’ordre du jour : l’état de la communauté, la coopération économique, la sécurité et les développements sous-régionaux.

Dans son discours d’ouverture, le président nigérian Bola Ahmed Tinubu a réaffirmé l’engagement continu de son pays en faveur de la paix régionale et des réponses sécuritaires.

Il a appelé à une concrétisation du concept de Force en attente de la CEDEAO, afin qu’elle devienne un pilier régional de lutte contre le terrorisme. Il s’est félicité de l’achèvement du dépôt logistique militaire de la CEDEAO à Lungi, en Sierra Leone.

« La réponse aux menaces sécuritaires externes dans la sous-région nécessite une collaboration efficace entre les États membres de la CEDEAO et leurs partenaires », a-t-il déclaré.

Le président Tinubu a salué la mise en œuvre par la CEDEAO de politiques fondamentales telles que le tarif extérieur commun, le protocole sur la libre circulation des biens, des services et des personnes pour stimuler le développement et la coopération. Il a également appelé à la création d’un environnement favorable au secteur privé, à la suppression des barrières commerciales, et à la création de conditions propices à l’investissement, à l’entrepreneuriat et à l’innovation.

Alors qu’il arrivait à la fin de son mandat à la tête du sommet de la CEDEAO, le président Tinubu a remis l’emblème au nouveau président en exercice de l’Autorité des chefs d’État et de gouvernement, Julius Maada Bio, président de la République de Sierra Leone.

Dans son discours inaugural, le président Bio a promis de se concentrer sur quatre priorités :

  1. le rétablissement de l’ordre constitutionnel et le renforcement de la démocratie,
  2. la revitalisation de la coopération régionale en matière de sécurité,
  3. l’intégration économique,
  4. et la crédibilité institutionnelle.

Parmi les autres intervenants figuraient Leonardo Santos Simão, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), ainsi qu’Ambassadeur Bankole Adeoye, commissaire aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité de la Commission de l’Union africaine.

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